Les assises de l’UPF lancent le débat sur l’image des femmes

L’ouverture des 44èmes Assises de l’Union de la Presse Francophone (UPF), jeudi à Lomé (Togo), a été l’occasion pour les responsables du Comité international, le représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie, Tidiane Dioh, et le Premier ministre togolais de lancer le débat sur le statut, la place et l’image des femmes dans les médias.

Pendant plus de deux heures d’horloge, les intervenants à la cérémonie d’ouverture ont campé le débat sur le parcours déjà effectué et les défis qui restent à relever s’agissant surtout de la confortation de l’image de la femme dans les médias.

‘’Dans le secteur des médias, on ne peut plus parler comme le chanteur Patrick Juvet qui se demandait + où sont les femmes ?+ ‘’, a déclaré d’emblée le Président de l’UPF, Madiambal Diagne dans son mot d’ouverture.

Parmi les quelques 300 participants réunis dans la salle, elles sont ‘’nombreuses, actives et enthousiastes à prendre le pouvoir’’, a-t-il relevé. ‘’Nous en discuterons assurément. Je retiens seulement que la féminisation des médias se poursuit inexorablement et heureusement dans tous les pays’’, a-t-il ajouté.

De toute façon, selon le président de l’UPF, les discussions devront permettre aux acteurs des médias francophones de cerner la place, l’influence et l’image de la femme que renvoient les vecteurs de communication.

La thématique ‘’La place des femmes dans les médias francophones’’ qui, pendant trois jours, va être ainsi au centre des débats conduit à s’interroger nécessairement dans le même élan sur le statut des femmes et sur leur importance dans les médias, a soutenu la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, dans un message lu par son représentant, Tidiane Dioh.

La question de l’importance des femmes dans les médias renvoie nécessairement, mais pas seulement au nombre, a-t-il dit, soulevant le paradoxe du nombre élevé de femmes dans les écoles de journalisme, alors qu’elles sont ‘’peu présentes à la tête des grands médias’’.

Quant à leur représentation, a souligné M. Dioh, ‘’elle est souvent liée à l’image véhiculée et au rôle que l’on attribue aux femmes dans les contenus médiatiques’’. ‘’Mal représenter les femmes dans les médias, c’est marginaliser un peu plus de la moitié de la population’’, a-t-il relevé.

Or, a-t-il ajouté, si les médias sont réellement le reflet des sociétés, alors la place qu’on y attribue à la femme devient un enjeu fondamental, une exigence démocratique qui nécessitent la mobilisation de tous les acteurs de la presse.

Venu présider l’ouverture officielle de la rencontre, le Premier ministre du Togo, Komi Selom Klassou, estime que, ‘’au regard de l’’influence ascendante que les écrits, les images produites et les informations diffusées ont sur l’opinion publique, il va de soi que la femme symbole de la paix et ciment de la cohésion sociale y joue un rôle de premier choix’’.

‘’Comment peut-ont pleinement jouir des libertés, quand le rôle et la place des femmes dans les médias tout comme dans les sphères politiques dans nos pays sont encore si faibles’’, a-t-il relevé.

Pourtant, au cours de la conférence inaugurale animée par l’ancien Premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, les avis ont été partagés sur cette ‘’marginalisation des femmes’’ et leur ‘’faible présence à la tête des médias’’.

Dans les demandes envoyées par l’UPF pour faire des communications sur la thématique, 95% des manifestations d’intérêt ont été envoyées par les femmes ‘’comme si la question de l’image des femmes dans les médias n’intéressait que les femmes’’, a fait remarquer le secrétaire général international de l’UPF, Jean Kouchner.

L’ouverture des 44èmes Assises de l’Union de la Presse Francophone (UPF), jeudi à Lomé (Togo), a été l’occasion pour les responsables du Comité international, le représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie, Tidiane Dioh, et le Premier ministre togolais de lancer le débat sur le statut, la place et l’image des femmes dans les médias.

Pendant plus de deux heures d’horloge, les intervenants à la cérémonie d’ouverture ont campé le débat sur le parcours déjà effectué et les défis qui restent à relever s’agissant surtout de la confortation de l’image de la femme dans les médias.

‘’Dans le secteur des médias, on ne peut plus parler comme le chanteur Patrick Juvet qui se demandait + où sont les femmes ?+ ‘’, a déclaré d’emblée le Président de l’UPF, Madiambal Diagne dans son mot d’ouverture.

Parmi les quelques 300 participants réunis dans la salle, elles sont ‘’nombreuses, actives et enthousiastes à prendre le pouvoir’’, a-t-il relevé. ‘’Nous en discuterons assurément. Je retiens seulement que la féminisation des médias se poursuit inexorablement et heureusement dans tous les pays’’, a-t-il ajouté.

De toute façon, selon le président de l’UPF, les discussions devront permettre aux acteurs des médias francophones de cerner la place, l’influence et l’image de la femme que renvoient les vecteurs de communication.

La thématique ‘’La place des femmes dans les médias francophones’’ qui, pendant trois jours, va être ainsi au centre des débats conduit à s’interroger nécessairement dans le même élan sur le statut des femmes et sur leur importance dans les médias, a soutenu la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, dans un message lu par son représentant, Tidiane Dioh.

La question de l’importance des femmes dans les médias renvoie nécessairement, mais pas seulement au nombre, a-t-il dit, soulevant le paradoxe du nombre élevé de femmes dans les écoles de journalisme, alors qu’elles sont ‘’peu présentes à la tête des grands médias’’.

Quant à leur représentation, a souligné M. Dioh, ‘’elle est souvent liée à l’image véhiculée et au rôle que l’on attribue aux femmes dans les contenus médiatiques’’. ‘’Mal représenter les femmes dans les médias, c’est marginaliser un peu plus de la moitié de la population’’, a-t-il relevé.

Or, a-t-il ajouté, si les médias sont réellement le reflet des sociétés, alors la place qu’on y attribue à la femme devient un enjeu fondamental, une exigence démocratique qui nécessitent la mobilisation de tous les acteurs de la presse.

Venu présider l’ouverture officielle de la rencontre, le Premier ministre du Togo, Komi Selom Klassou, estime que, ‘’au regard de l’’influence ascendante que les écrits, les images produites et les informations diffusées ont sur l’opinion publique, il va de soi que la femme symbole de la paix et ciment de la cohésion sociale y joue un rôle de premier choix’’.

‘’Comment peut-ont pleinement jouir des libertés, quand le rôle et la place des femmes dans les médias tout comme dans les sphères politiques dans nos pays sont encore si faibles’’, a-t-il relevé.

Pourtant, au cours de la conférence inaugurale animée par l’ancien Premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, les avis ont été partagés sur cette ‘’marginalisation des femmes’’ et leur ‘’faible présence à la tête des médias’’.

Dans les demandes envoyées par l’UPF pour faire des communications sur la thématique, 95% des manifestations d’intérêt ont été envoyées par les femmes ‘’comme si la question de l’image des femmes dans les médias n’intéressait que les femmes’’, a fait remarquer le secrétaire général international de l’UPF, Jean Kouchner.

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