Le SÉNÉGAL est sur une Bonne Trajectoire Economique, selon AMADOU BA – SN

Le Sénégal est sur ‘’une bonne trajectoire’’ économique caractérisée par ’’une croissance assez forte’’ et ’’une inflation maîtrisée’’ , a assuré jeudi à Dakar, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.

‘’(…) Le Sénégal est sur bonne trajectoire avec une croissance assez forte et qui mérite d’être consolidé, un déficit budgétaire maîtrisé, une inflation maîtrisée, un endettement aussi soutenable’’ a-t-il notamment indiqué.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du plan s’exprimait lors de la session ordinaire unique destiné au débat d’orientation budgétaire 2017.

‘’Ce sont autant d’éléments (qui font que) le Sénégal fait partie des économies où le potentiel de croissance est le plus en vue et Cela est confirmé par les Institutions internationales (Fonds monétaire international), les Agences de notation’’, a-t-il soutenu.

‘’Je crois que c’est une bonne chose et nous avons aussi fait le point sur nos faiblesses, sur les réformes à mettre en œuvre, sur l’acceptation de ces réformes .Et je pense que c’est autant de préoccupation qui mérite d’être échangé’’, a ajouté Amadou Bâ.

Un document introductif au débat, d’orientation budgétaire, indique qu’au plan interne, l’économie sénégalaise ‘’a connu une meilleure fortune’’.

Selon la même source, le taux de croissance a atteint 6,5 contre 4,3% en 2014 et 3,6% en 2013 grâce à la mise en œuvre du plan Sénégal émergent (PSE) qui a permis de redynamiser l’activité économique particulièrement dans ses volets agricole et industriel.

Le document souligne que la contribution du secteur primaire à la formation du Produit intérieur brut (PIB) a sensiblement augmenté, passant de 2,4% en 2014 (contre 1,8% en 2013) à 18,2% en 2015, soit une hausse ‘’spectaculaire de 16,4 point de pourcentage en seulement 2 ans de mise en œuvre du PSE’’.

L’industrie, précisé le texte, a également contribué sensiblement à la redynamisation de l’économie sénégalaise du fait de la relance notée dans les sous-secteurs du raffinage de pétrole, des industries chimiques, de la cimenterie, de l’énergie et de la construction. La contribution du secteur secondaire est ainsi passée de 5,3% en 2014 à 7,1% en 2015, ajoute le texte.

Sur un autre registre, note le document, le niveau de l’inflation est resté faible (-0,1%), tandis que le solde du compte courant de la balance des paiements a connu une embellie à la faveur du bon comportement des exportations, lit-on dans le document.

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