Le Directeur de l’Hôpital de Fatick sollicite l’Appui des Collectivités Locales de la Région

Le directeur général de l’hôpital régional de Fatick (HOREF), Alioune Faye, a sollicité, mercredi, des collectivités locales de la région, un appui d’ordre matériel, humain et surtout financier, pour le bon fonctionnement de cette structure.

« L’Etat ne peut pas tout faire », a-t-il avancé lors d’une cérémonie commémorant le deuxième anniversaire de cette structure sanitaire.

L’hôpital régional de Fatick « est un hôpital public qui doit être prise en charge du point de vue de son fonctionnement par l’Etat, mais il ne peut pas tout faire. C’est pourquoi, j’ai plaidé pour un appui des collectivités locales », a-t-il dit.

Les collectivités locales de la région doivent appuyer un peu plus l’hôpital régional de Fatick, a déclaré son directeur général.

« Je leur demande de venir en aide, en appui à cet hôpital sur le plan matériel, sur le plan des ressources humaines, sur le plan financier », a insisté Alioune Faye.

« On ne sent pas les collectivités locales comme il se doit. Par exemple, les fonds de dotation n’arrivent toujours pas. Ceci constitue un problème, parce que chaque année, on budgétise mais on n’arrive pas à mettre la main sur ces fonds de dotation », a-t-il indiqué.

« La santé étant une compétence transférée, je pense que le conseil départemental, surtout, doit être à mesure de nous appuyer dans le fonctionnement de la structure’’, a-t-il relevé, précisant que pour l’année 2015, « on n’a pas senti ces fonds de dotation dans le fonctionnement de l’hôpital. »

Il a par ailleurs invité les autres collectivités à davantage s’impliquer dans le fonctionnement de l’hôpital régional de Fatick.

« C’est vrai que nous dépendons du conseil départemental de Fatick, mais nous ne recevons pas seulement les malades de Fatick. Nous recevons des malades qui nous viennent des départements de Gossas et de Foundiougne », a fait valoir M. Faye.

« Parmi ces malades, a souligné le directeur général de l’hôpital régional de Fatick, il y a des cas sociaux que nous prenons en charge avec les moyens de l’hôpital ».

« C’est pour cela que nous pensons que ces départements aussi doivent pouvoir appuyer » l’hôpital, « pour nous permettre de pouvoir faire face à nos charges dans le cadre de notre fonctionnement », a-t-il poursuivi.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.